forêt aux teintes vertefemme faisant un coeur avec ses mains
  • Le meilleur Moyen de réaliser l'impossible est de croire que c'est possible.

    Alice aux pays des Merveilles

    guillemets
  • Parfois je n'ai aucune idée de l'endroit où la vie m'emmène mais je la laisse faire, probablement qu'elle connait la route mieux que moi

    guillemets
  • Donnez aux personnes que vous aimez
    des ailes pour voler,
    des racines pour revenir,
    et des raisons de rester.

    DalaÏ Lama

    guillemets
  • When nothing is sure, everything is possible.

    guillemets
  • Dans quel monde veux tu vivre ?
    Un monde d'entraide ou de compétition ?

    guillemets
  • Le cœur est dans la maîtrise,
    le mental est dans le contrôle.

    guillemets
decoration fleurs
decoration fleurs

Karin FERRIER
Médipôle
Espace prévention Nord Isère
30 Avenue Fleming
38300 BOURGOIN JALLIEU
Tél : 06 21 21 84 36
contact@energeticienne-bourgoin.fr

www.espacepreventionsante.fr

Me connaître

Mon parcours

Étudiante, j'ai reçu un don que j'ai appris à apprivoiser pendant des années. Je me suis autorisée à le reconnaître et à lui laisser sa place.

Je suis passée par des moments de joie, puis j'ai traversé des doutes.

Je me suis formée à l'énergétique, au Reiki, à l'énergie intégrée, au pouvoir des pierres et des parfums.
Peu à peu la confiance s'est installée et l'intuition s'est exprimée.

Je peux dès lors vous offrir toutes mes compétences et vous aider dans votre métamorphose.

Mes soins

Par écoute intuitive, résonance, en parlant de mon ressenti, j'explique le sens des troubles et des dysfonctionnements, physiques ou psychiques.
Je vous permets de vous libérer de vos blocages en remontant à l'origine de la problématique.

    J'utilise divers outils :
  • le Reiki
  • la lithothérapie
  • les fleurs de Bach
  • les huiles énergétiques

Tarif

Séance : 1h
70 €

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui est mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

Rudyard Kipling

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai compris qu'en toutes circonstances,
J'étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j'ai pu me relaxer.
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... L'Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... L'Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... L'Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé d'avoir peur du temps libre
Et j'ai arrêté de faire de grands plans, j'ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd'hui, j'ai découvert... L'Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir.
Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois et cela s'appelle... La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c'est... Le Savoir vivre.

Charlie Chaplin

Je ne m'intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton coeur.

Je ne m'intéresse pas à ton âge.
Je veux savoir, si pour la quête de l'amour et de tes rêves,
Pour l'aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d'être considéré comme fou.

Je ne m'intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si les trahisons vécues t'ont ouvert,
Ou si tu t'es fané et renfermé par craintes de blessures ultérieures.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sans t'agiter pour la cacher, l'amoindrir ou la fixer.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l'extase jusqu'au bout des doigts et des orteils
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

Je ne m'intéresse pas à la véracité de l'histoire que tu racontes.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l'accusation d'une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.
Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.
Je veux savoir si tu peux vivre avec l'échec, le tien ou le mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier: "Oui !" au disque argenté de la lune.

Je ne m'intéresse pas à l'endroit où tu vis ni à la quantité d'argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

Je ne m'intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.

Je ne m'intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
Je veux savoir ce qui te soutient à l'intérieur, lorsque tout le reste s'écroule.
Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides.

Oriah Montain Dreamer (Sage Indien)

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

Bourvil (La tendresse)

« Si vous souhaitez que le bonheur vienne vous rendre visite, de plus en plus souvent, alors il faut arrêter de quémander et de tout prendre comme une injustice à votre encontre. Bref, il faut arrêter d'adopter ce comportement de victime permanente. Le bonheur évite soigneusement les victimes. Nous sommes nés, nous sommes vivants, nous devons accepter la partie de la contrepartie. La vie et la mort.
Observer votre comportement dans ces diversités mêmes minimes pour la mettre en lumière. Vous avez rendez-vous, vous cherchez l'adresse, il pleut, vous galérez, regardez autour de vous faites tout pour trouver ou bien victime, découragements, plaintes ?
Ces moments sont importants, ils vous aident à vous connaître. »

« Le monde est un terrain de jeu, ceux qui ne veulent pas jouer, souffrent. »

« Les autres ne sont là que pour nous faire évoluer, alors cessons d'être en colère contre eux. »

« Les évènements vous amèneront au sacrifice de votre espace personnel au profit des autres. »

« La souffrance arrive lorsque la facilité qui rend paresseux, s'est installée et ne pousse plus au dépassement. »

« Il faut sortir du confort.
Celui qui veut un monde parfait va souffrir…
Plus vous serez vigilant, plus votre opinion sera différente de la moyenne. »

Zalan (Extraits de livres)